15 novembre 2009
13 novembre 2009
Pourriels 2, le retour

Bon, y'a des vendeurs d'agrandisseurs de pénis pneumatiques, de gélules miracle pouvant redonner de la vigueur sexuelle et autres billevesées chimiques ou à base de latex qui commencent à pointer leur nez par ici.
Pour l'instant, rien de grave, un ou deux par jour, je gère, mais si ça s'envenime, n'y voyez aucune censure de ma part, je devrai provisoirement modérer les commentaires, le temps que ces xxxxx de pourriels se barrent.
ça va sinon, elle vous a pas trop embêté ?
12 novembre 2009
Fausse(s) route(s)
Si, comme fille, j’ai une certaine aptitude à la solitude, je ne suis, après tout, qu’un être humain c’est-à-dire une chose faible.
Partir très loin, c’est difficile, surtout quand on ne sait pas vraiment quand on va revenir, quand pas grand chose nous rappelle du côté hexagonal du monde. Vous me direz, mais ta famille ? Où que je sois elle m’accompagne, je l’ai dans le cœur, j’aimerais entendre les voix, voir les yeux, toucher les peaux, mais il faudra encore attendre un bon mois…car je prolonge. Le soleil, que voulez-vous, le soleil qui fait du bien. Un être faible donc. Savoir HK n°1 et HK n°2 tout près me fait du bien. Ce n’est pas tant de les voir, c’est savoir qu’ils sont là, que je peux appeler quelque part. Bien sûr, ce quelque part là est pourri. Mais bon, il est là. Et en plus, j’appelle pas.
C’est marrant ce que dit uusulu et cette image véhiculée connement par le net d’hier (et quelques personnes idiotes et fort mal renseignées). Je ne suis pas dangereuse et encore moins collante. Je pense que je suis parfaitement libre. Libre d’être ici aujourd’hui, là-bas demain, je peux aimer à la folie lundi et partir sans regarder en arrière vendredi. Je ne vais pas m’interdire une ville sous prétexte que deux anciennes amourettes y sont. Au contraire, ils m’en ont parlé, surtout hk n°2, m’ont donné envie, je ne vais pas renier tout ce qu’on s’est dit et toutes les envies qui m’ont traversée sous prétexte que nos histoires sont finies ?
Je ne sais pas ce que pense HK n°2, je ne sais pas non plus ce que pense HK n°1. Je l’ai aperçu lors d’un lunch, il a fait semblant de ne pas me voir, je suis allée vers lui, j’ai prononcé son prénom et son nom en lui touchant le bras, je pense sur le tatouage, il a souri bêtement, nous nous sommes embrassées sur la joue, nous avons discuté un petit moment, puis il est parti, environ une heure après, une de nos connaissances communes est venue à ma rencontre, HK n°1 lui a vendu la mèche de ma présence, nous avons tatassé cinq minutes et échangé nos cartes. Je n’ai pas utilisé cette carte. Point. Mais je prends à gauche à droite des renseignements sur HK n°1, histoire de voir où il en est dans sa vie.
HK n°2, cela s’avère beaucoup beaucoup beaucoup plus épineux.
Et puis j’espère qu’il y aura bientôt HK III.
11 novembre 2009
Chromozoom XY
Y'a quelques jours, j'ai découvert le blog de Kramzouk, qui présente le travail de l'un des trois diablotins rencontrés au festival de Saint-Just, en Limousin, là où les mamelles de vaches croisent les mines de crayon une fois l'an.Chalvin est dessinateur de bd, et en ce moment, il planche sur son projet "Libido", dont je dédicace un extrait à une fille qui s'éclate à HK, devant, je l'espère, l'orgueil de son rêve et le regard (masculin) grogui de plaisir.
La suite sur son blog
http://kramzouk.blogspot.com/2009/10/video-amateur.html
La suite sur son blog
http://kramzouk.blogspot.com/2009/10/video-amateur.html
09 novembre 2009
Télégraphique

Photo / Vers Mong Kok, une fille
Il parait que je suis en vie. Stop.
Revu HK n°1.Stop. Toujours entre deux filles. Stop. Je l'ai regardé bien dans les yeux. Stop. Mon coeur va bien. Stop. C'est bien fini. Stop. Enfin, je crois. Stop.
Pas revu HK n°2. Stop. Même si Le Péninsula avec lui (sans sa femme et ses mômes) serait l'idéal. Stop. Même s'il est vieux, il a le sens du romantisme. Stop. Qu'en pensez-vous ? Stop. Et puis, il y a une vente spéciale de sacs dans sa boîte de luxe. Stop. Je pourrai(s) lui demander une invitation sur l'oreiller (s'il cherche à coucher avec moi). Stop. Faire d'une pierre deux coups. Trop bien. Stop.
Demain, beaucoup de décisions à prendre. Stop.
Bye Bye. Stop.
08 novembre 2009
01 novembre 2009
Kaléidoscope tropical
30 octobre 2009
N'y tenant plus...
ce matin j'ai petit-déjeuné à l'Atelier de Joël Robuchon.
Hier soir, fière de ma toute nouvelle révélation, je suis une vraie femme, j'ai choisi de mettre un haut transparent. Je me suis fait draguer par un chinois qui tenait une bouteille de Ice Tea pêche. Du Ice Tea pêche ! Non mais moi je ne sors pas avec des mauviettes, hein. Du coup, j'ai décidé de reprendre ma vie d'animalE asexuée. On ne peut donc jamais être tranquille dans cette vie ?
29 octobre 2009
un vrai homme
Je ne sais pas vous, mais j'ai horreur de m'occuper de mes couilles. Quand je les vois bringuebalantes, maintenues dans une poche plastique plus ou moins vouée à rejoindre le sol au fur et à mesure des années, je me dis que ces pauvres balloches servent de plus en plus à rien d'autre qu'à faire partie de mon pantalon, quand je suis debout et marchant en hurlant contre l'hégémonie capitaliste qui arrive peu ou prou à me les faire bouffer, à force.
Qu'en sort-il donc, à part quelques remugles prosaïques issus de malversations intellectuelles forcées ? Rien en fait, car elles sont le symbole d'un vide impossible à remplir, nous accompagnant partout, jusque dans les recoins les plus sombres de ces séances nocturnes vouées à maculer de tâches blanches un vide qui ne l'est pas moins (blanc).
Alors, au fur et à mesure de l'existence finie dont le lot nous est plus ou moins équitablement partagé, nous éclairons les étoiles de nos lueurs blanchâtres, espérant qu'une langue rose voudra bien y gouter, faute de ne pouvoir s'épancher dans un con accueillant, dont on ne connaitra jamais les méandres qui gèrent notre semence pour l'amener au but. En sommes-nous réduits à utiliser cette pétoire afin de faire surgir des génomes plus ou moins altérés ? Je crois.
Rien n'est plus triste, hélas, que la chair éponyme, ayant lu quelques livres.
Difficile de croire en la mécanique huilée des amours qui s'enchaînent, car quand la chaîne est rompue, il est bien difficile de se croire maillon.
et ?
Qu'en sort-il donc, à part quelques remugles prosaïques issus de malversations intellectuelles forcées ? Rien en fait, car elles sont le symbole d'un vide impossible à remplir, nous accompagnant partout, jusque dans les recoins les plus sombres de ces séances nocturnes vouées à maculer de tâches blanches un vide qui ne l'est pas moins (blanc).
Alors, au fur et à mesure de l'existence finie dont le lot nous est plus ou moins équitablement partagé, nous éclairons les étoiles de nos lueurs blanchâtres, espérant qu'une langue rose voudra bien y gouter, faute de ne pouvoir s'épancher dans un con accueillant, dont on ne connaitra jamais les méandres qui gèrent notre semence pour l'amener au but. En sommes-nous réduits à utiliser cette pétoire afin de faire surgir des génomes plus ou moins altérés ? Je crois.
Rien n'est plus triste, hélas, que la chair éponyme, ayant lu quelques livres.
Difficile de croire en la mécanique huilée des amours qui s'enchaînent, car quand la chaîne est rompue, il est bien difficile de se croire maillon.
et ?
Une vraie femme
Photo Art Shay, Simone de Beauvoir in ChicagoJe ne sais pas vous, mais moi j’ai horreur de m’occuper de mes cheveux. Je trouve que ça n’a aucun intérêt. D’ailleurs je ne perds ni mon temps ni mon argent à aller chez le coiffeur. Est-ce que quelqu’un peut oser prétendre connaître un coiffeur intelligent ? Non. Bien sûr. Parler racines toute la journée ne favorise pas une évolution positive du cerveau, c’est d’une belle évidence.
Mon père dit que me mettre un enfant dans les bras est un acte dangereux. (J’ai une amie qui a mis au monde un bébé voilà quelques mois. Mes parents l’ont invitée à déjeuner dernièrement). Voilà, il pense, comme ma mère, que je suis encore une enfant à laquelle on ne peut pas confier un être vivant encore fragile. Alors que non, pourtant, je suis une vraie femme à laquelle on peut tout confier.
Et j’en ai eu la preuve ce matin.
Je me suis, comme tous les matins, occuper le plus brièvement possible de mes cheveux. Grand jour, j’ai décidé de mettre la seule et unique lotion pour cheveux que j’ai apportée ici : Goutte Magique Douceur. « Une petite goutte miracle qui aide à faire le cheveu plus fort, plus doux et plus soyeux ». Ca a une texture étrange. Moi je pense que c’est une sorte de sperme amélioré. Voilà des pensées de vraie femme. En tout cas, c’est ce que je me suis dit en me regardant dans le miroir en appliquant « Goutte Magique ». Ouais, une vraie femme peut se permettre de comparer « Goutte Magique » a du sperme parce qu’elle a bien étudié la texture du second. Elle sait ce que c’est, elle est au courant, elle a même pu comparer plusieurs échantillons différents. Alors même s’il a fallu que je farfouille dans des souvenirs lointains, j’ai pu mettre un nom sur la substance utilisée pour « Goutte magique », et j’étais vachement fière, alors je me suis mis à préparer du riz au lait. Je sais il fait 30°C, mais j’aime pas lécher des glaces comme dessert. Preuve, s’il en est, que je ne suis plus du tout une enfant.
28 octobre 2009
Into the jungle
La vie ici, loin de France, n’est pas tous les jours aisée. Il faut bien le reconnaître.
D’abord, j’ai quelques soucis avec la nourriture. Hong Kong de carte postale est moderne, Hong Kong en vrai ne connaît pas bien la chaîne du froid. C’est bizarre, à l’aéroport pour entrer sur le territoire, il faut avoir 37°c de température, pas 36, encore moins 38, 37, le type qui prend la température porte un masque, dans l’aéroport tous les locaux portent un masque, par contre dans la ville les cuisses de canard volent et engraissent à l’air (pollué, vicié, chaud) accrochées à un gros crochet de boucher. Faut pas avoir l’estomac fragile c’est moi qui vous le dis !
Les Dim Sum sont moins bons qu’à Paris, et, en plus, la plupart du temps ils sont servis dans de la vaisselle sale. D’ailleurs leurs détergents, j’ai pu le remarquer, vous connaissez ma manie d’acheter des produits d’entretien, ne sont pas bien efficaces contre la graisse. Ils « détergent » mal.
Pour me détendre de tous ces soucis domestiques, j’ai voulu profiter des bienfaits de la nature et aller me baigner dans une mer à peu près saine. Je voyais un après-midi « miami beach ». Pour trouver de belles plages, il faut s’éloigner un peu de Central. J’ai été jusqu’à Exchange Square, j’ai pris un bus direction Repulse Bay (miami beach locale quoi). La montée, ça monte, en bus est intéressante, ça monte, ça monte, comme en haute montagne, les feuilles de palmiers et d’autres arbres tropicaux fouettent les vitres du bus, j’ai bien cru me retrouver au milieu de la forêt tropicale. Après ça descend, ça descend, ça bringuebale, j’étais heureuse de n’avoir rien avalé. Dans toute cette précipitation bus-esque, j’ai planté l’arrêt Repulse Bay Miami Beach. Je me suis retrouvée à Stanley, jolie station balnéaire, minuscule, trop minuscule pour se baigner comme j’aurais voulu me baigner. Stanley- Repulse Bay Miami Beach, j’ai voulu le faire à pieds. Mauvaise idée ! J’ai manqué à plusieurs reprises de me faire écrabouiller par un bus sur la petite route qui grimpe et qui finit par ne pas être assez large pour un bus à droite + un bus à gauche + une fille. Stoppée au milieu de nulle part, devant : la route impraticable pour un piéton non suicidaire, à gauche : la jungle, à droite : la jungle. Allo papa ? Rebrousser chemin ? Pfff = manquer encore de se faire tuer ! Bien regarder tout autour. Ouais un parc ! Je pensais que j’allais pouvoir prendre un raccourci, en plus, un peu plus agréable que le béton, et me retrouver à Repulse Bay Miami Beach dans l’eau salée et chaude. Grave, grave, grave, erreur. Le parc, ce n’était pas indiqué bien sûr ou je n’ai rien vu, s’étend sur 1315 hectares. J’ai donc pris le chemin, un chemin de randonnée, en tongs délicieusement turquoises, et j’ai monté, monté, monté, ça n’en finissait pas de monter, je ne voyais pas âme qui vive, pas un chat, pas un rat, rien, des bruits de serpents, des oiseaux, des papillons géants à l’œil hostile, pas un panneau, pas une indication, au bout d’une heure, plus de chemins en pierre, que des gros cailloux et de la terre rouge. Perdue. Le jour qui tombe à 6 heures, c’est-à-dire dans une heure et demie. La perspective ? Un chemin qui monte point final. A droite, de la jungle, à gauche de la jungle. J’ai fini par pleurer, par m’imaginer, seule, au milieu de la nuit noire, avec les serpents, et ne pouvant pas bouger du tout, car bouger ça veut dire, inexorablement, parce qu’on ne voit rien, mais où sont les buildings ?, s’écarter du chemin en grosses pierres et tomber dans la végétation drue et hostile. Faire demi tour ? Descendre tout le long du chemin déjà parcouru ? Finalement, je me suis assise au milieu du chemin de randonnée. Un bruit. Un ornithologue chinois, qui observe mes tongs. Sergio Rossi, if you want to know, mister l'ornithologue, crocodile leather même. Il ne comprenait que le chinois. Néammoins, je l’ai suivi, jusqu’en haut de la montagne (the top the top, m' a t-il dit, soon), il a été sympa, on s’est arrêtés souvent pour respirer et boire. Lui il a fait pipi plusieurs fois. Moi j’ai fait du sport pour 6 mois, mon cœur était au bord d’exploser. En haut, il a exigé que je prenne une photo de lui, même que j’étais encore toute transpirante avec le souffle coupé, j'ai pas eu le courage de prononcer non, j'ai même obtempéré sans rechigner, après nous sommes redescendus par une longue longue longue suite de milliers de marches. J'ai cru finir à quatre pattes comme un vieux chien malade. J'étais en pleine guerre du Vietnam, voyez dans Apocalypse now ou le pont de la rivière truc ou à Alcatraz, quelque part par là. L'ornithologue chinois m’a emmenée jusqu’à l’arrêt de bus. J’étais toute mouillée de sueur mais, heureusement, c’était caché par la clim, à fond, du bus. Sinon la honte ! Habiter Central et puer du cul ! J’étais lessivée, vannée, exténuée, heureuse d’être en vie malgré tout. Finir morte et abandonnée de tous dans un parc incompréhensible, non merci.
27 octobre 2009
Arrête de râler ou tu finiras ta vie avec des cons (c'est pas faux). C'est côtelette que vous comprenez pas ?
J'aurais pu mettre le lien vers le clip de la chanson, qui n'est pas mal, mais qui reflète moins bien l'ambiance plutôt sympa créée par Alexis HK (Rien à voir avec une Fille, mais au fait... si ! heu, non en fait)
Alors voilà :
Alors voilà :
25 octobre 2009
Laquelle des deux ?

Hier au soir, dans l'émission "on n'est pas couché", deux femmes ont eu fait la "Une".La première :Madame BALKANY, vice Présidente du Conseil Général des Hauts de Seine et épouse du maire de Levallois, condamné comme chacun sait pour détournement de fonds publics.
La seconde , KATSUNI, star du porno soft.
Laquelles des deux vous paraissait la plus fréquentable ?
Pour moi, sans aucun doute , la seconde qui, elle ne distillait pas cette odeur de mère maquerelle !
24 octobre 2009
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