24 mai 2008

Un conte de Noël : quand aller au cinéma et ouvrir un livre, c'est pareil

Junon. Symbole du mariage et de la fécondité, mère de 4 enfants.
Abel, le gardien du troupeau.
A Roubaix, Abel et Junon forment un vieux couple heureux. Il dirige une teinturerie. Elle a été mère au foyer.
Ils ont eu quatre enfants. Joseph, mort à 6 ans. Une greffe de moelle lui aurait peut-être sauvé un bout de vie, mais personne n’était compatible. Pas même celui qui vient après et qui a un peu été conçu pour cela, Henri.
Henri, devenu grand, Henri que sa mère n’aime pas et qui ne l’aime pas non plus en retour, paraît-il.
Après Henri, il y a Elisabeth. Elle hait Henri. Personne ne sait pourquoi mais elle va loin dans la manifestation de cet étrange ressentiment. 
Junon et Elisabeth sont des personnages diaboliques, vous savez ceux à qui on obéit au doigt et à l’œil. Des mangeuses. Personnages féminins si chers à Desplechin.
Le dernier, c’est Yvan. Il est DJ apparemment. Il est marié à Sylvia. Ils ont deux enfants. Yvan est beau.
Parce que Elisabeth l’a décidé, personne ne voit Henri sauf le cousin Simon, peintre. Personnage complexe, plein d’avenir.
A Noël, tout le monde se retrouve à Roubaix dans la maison d’Abel et de Junon. Pourquoi ? Parce qu’on cède à Paul, le fils malade (fou) d’Elisabeth. Parce que tout le monde vient présenter son papier d’analyses. Junon est malade. Il lui faut une greffe.
Des bagarres et des joutes verbales, de l’amour et de la haine, une famille monstrueuse et belle, bref, j’adore définitivement le cinéma de Desplechin, parce qu’il y a plein de personnages, parce que certains sont barrés, parce qu’ils se crachent dessus, sans concession, et que c’est sympa de voir les autres faire ça. C’est pas vrai que Desplechin c’est un cinéma d’intellos, non, Desplechin ça vit et c’est exactement comme dans la vie, il y a des trucs qu’on ne comprend pas, mais tout comprendre ce n’est pas toujours essentiel.

Pourvu qu'il ait un petit quelque chose à Cannes ce film...que la jolie maison n'impressionne pas trop Sean Penn.

1 minute... et pas plus !

étonnant, non ?

22 mai 2008

Mpppffff ! (pardon)

Pour ceux qui n'auraient pas eu l'info : Patrick Sabatier (56 ans), revient sur France 2 cet été pour remplacer Nagui dans une émission quotidienne que je n'ai jamais vue et qui passe le samedi soir.
Psst, quelqu'un m'a dit.. que ce come-back serait un suggestion de "qui vous savez" (nom de code : Rollex ).

les petits moutons affolés...

La France comme je l'aime. Une annonce de risque de pénurie d'essence, et voilà que tout le monde se rue sur les stations-services pour faire le plein. Résultat, assèchement des cuves, panique, énervement, obligations éventuelles de réquisitions pour les services publics de type ambulances ou autres, gorges chaudes au 20 heures.
Bon, d'aucuns diront qu'ils sont obligés parce que vous comprenez, je travaille loin, j'ai besoin de ma voiture, etc... ok. Et puis il y a les autres. Ceux qui vont être capables de poireauter une heure pour compléter un réservoir au trois quart plein, les petits vieux qui n'ont rien d'autre à foutre (les mêmes qui viennent faire leurs courses à 18 heures en vous passant devant alors qu'ils pourraient se pointer avant), et qui vont même jusqu'à compléter avec un jerrican de 20 litres, les anxieux, ceux qui se croient plus malis que les autres et qui ne se laisseront pas avoir (!). Je vous hais. Vous êtes vous-mêmes en train de nourrir la situation et de l'aider à pourrir. Vous générez la culpabilité de ceux qui luttent pour de vraies choses (les marins, les camionneurs, que sais-je), vous rendez impopulaires ceux qui se battent pour vous parce finalement, ça vous emmerde tellement de sortir de la facilité que vous n'avez qu'un mot à la bouche : "ils font chier ces grévistes !". N'était-il pas plus simple d'en profiter pour voir les choses autrement ? Pour ceux qui le peuvent : prendre son vélo, aller à pied, prendre un bus, ou comme moi (privilégié que je suis) prendre votre petite moto qui consomme rien et qui remplace aisément la bagnole (il fait beau en plus). Et puis surtout, prendre son mal en patience, se dire que les choses ne dureront peut-être pas, laisser faire en somme, et ne pas rendre encore plus tendue une situation qui l'est déjà assez. Je sais, je ne représente pas tous les cas, je sais que j'ai peut-être ce privilège de me passer d'un peu d'essence ou de diesel.
Je me rends compte d'une simple chose dans des cas comme ça : nous ne sommes que des égoïstes qui n'en ont rien à foutre d'être solidaires. Alors, faut pas s'étonner si on en est là, si ?

Ah, au fait, vous venez d'enrichir un peu plus les pétroliers, et de faire encore plus agir la loi de l'offre et de la demande. Bien joué. Demain : 1,50 euros le litre (dix balles) de gazole. Normal.

Pffff





MAcchabée délicieux, on reprend...


Je précise que j'ai repris le texte tel quel, sans rien y changer, sauf le Karl à la place du Marc car je m'étais passablement gourré de prénom.

lLa pompe à vélo n'était pas là. Regardant d'un air déçu et désemparé la roue avant de son vélo, Karl pestait contre cette idée idiote d'avoir voulu se "faire une promenade de santé", alors que le ciel était lourd et sa tête aussi

Il emboucha la valve et se mit à souffler. Tel un forcené à l’attaque du mont Ventoux. Bientôt, il manqua de souffle et sa tête se mit à tourner. Tourner. Tourner. Le paysage, tout autour de lui défilait tel un mauvais décor dans un mauvais film. Il sentait ses jambes fléchir et son cœur s’accélérer. Il sentait…

...Il sentait au travers de ses alvéoles pulmonaires sur-oxygénées que le monde prenait une couleur rouge sang. Ses yeux voulaient sortir de leur logement. Sa langue commençait à grossir de façon démesurée. Son ventre...

…son ventre ressemblait à ces ballons de baudruche que l’on trouve dans les fêtes foraines. Il chancela et perdit l’équilibre. Au bord de la route, seul et dramatique, Karl se métamorphosait. Se métamorphosait en quelque chose d’horrible. Et il n’y pouvait rien. Rien si ce n’est…

..rien si ce n'est de tenter de vider de son air, qui entrait dans son corps sans vouloir en sortir. Tel un crapaud qu'on ferait fumer, il était près d'éclater.

Anna… Anna, elle, elle aurait su quoi faire. Elle avait toujours de bonnes idées. De ces idées simples, sans commentaires. De ces idées neuves dont il aimait à s’abreuver. Seulement voilà, elle n’était pas là. De bon matin, elle avait chargé la camionnette et pris la route de la ville. Si tout se passait bien elle serait de retour avant la nuit. Mais d’ici là…

Mais d'ici là, il devait se concentrer sur le chemin caillouteux.
Anna...Anna, sa silhouette gracile, ses longs cheveux roux soyeux, ses splendides yeux verts et ses 20 ans...


20 ans, le double de son âge !
C'est un peu pour elle qu'il avait décidé de se remettre au sport, qu'il avait décidé de faire cette "promenade de santé", histoire de perdre les poignées d'amour qui avaient commencé à s'installer depuis 3 ou 4 ans.

Anna, elle était si belle et lui, il se sentait si moche. Comme un chien perdu sans collier. Une bouée en plein naufrage. Plus jeune, il en avait connu, des comme elle. De gentilles filles, toujours prêtes à rendre service. Il en avait même aimé quelques unes. Mais là, c’était différent. Depuis qu’il l’avait rencontrée, il se sentait revivre. C’était elle qui avait eu l’idée de faire les marchés, elle aussi qui lui avait appris à traire les chèvres. Anna… Zora. Il l’appelait comme ça à cause de ses cheveux roux. Souvenir d’un vieux feuilleton qu’il regardait autrefois. Un feuilleton dont elle n’avait jamais entendu parler.
Zora la rousse…

Le fait qu'elle ne connaisse pas Zora la rousse, lui faisait toujours prendre conscience de leur différence d'âge. Il se sentait parfois comme un vieux con, un vieux pervers attiré par la chair fraîche.
Il aimait son côté bohème, sa peau blanche contrastant avec ses cheveux teints au henné et parfumés à l'encens.
Il se souvint du premier jour où il l'aperçut pour la première fois.

Anna est si belle qu'il n'a pas su lui résister très longtemps.
Il se rappela de leur 1ère rencontre : c'était il y a 2 ans chez son ex femme : Marie. Anna gardait leur petit garçon le mercredi. Les parents d'Anna étaient éleveurs de chèvres et ne parvenaient pas toujours à finir les fins de mois. Anna pour les aider, cumulait les petits boulots : serveuse au macdo du coin le week end, et babysitter le mercredi.
Penser à Anna pendant qu'il grimpait la côte, lui fit un bien fou.
Il sourit en repensant aux premiers mots que lui prononça Anna...

Que prononça Anna : "tu vas pousser ta caisse de merde, connard ?!"

C'était un matin de pénurie, de grève, de blocus quelconque de routiers, de marins-pêcheurs, de chauffeurs de taxi, bref, une journée de merde sous un gouvernement de droite. La routine quoi.

Il essayait avec peu d'espoir, comme les 20 voitures qui le précédaient et les 40 qui le suivaient, de trouver un peu d'essence pour pouvoir aller aux champignons. Il avait plu la veille, et le beau temps du jour annonçait une floraison de cèpes et autres bolets qui n'allaient pas manquer de se fourrer dans le croupion d'un poulet bien fermier pour y mijoter accompagnés d'ail et de persil. [Marc]Karl était perdu dans ses pensées culinaires (et non pas cunilères, attention à la nuance), quand la voiture de devant avança de quelques centimètres et il oublia d'enclencher la première.
La phrase d'Anna résonna dans sa tête et fit s'envoler tous les champignons qu'il avait rangés dans son cerveau gourmand.
Il était sorti de sa voiture et s'était approché d'Anna...

Il était sorti de sa voiture et s'était approché d'Anna...

elle lui souriait, elle l'attendait et était heureuse de le voir enfin. Elle se mit en tête de lui faire oublier toutes ses petits tracas et sa grosse gamberge sur leur différence d'âges. Elle était d'humeur douce et câline et se sentait invicible de séduction.....
Karl va t'il s'approcher davantage?

Anna conduisait une DS blanche et rouillée.
Il prenait bien deux têtes à Anna. Elle semblait toute petite, toute frêle, toute fragile. Comment des propos aussi insolents avaient pu sortir de cette bouche cerise aussi pure ?
Karl pris un air penaud et s'excusa de son inattention.
"Pardonnez-moi, mais il me semble que nous nous sommes déjà croisés quelque part"

"...Tu vas pousser ta caisse de merde connard !?!"
Coincé dans le trafic, Anna impuissante se mit à se poser des questions métaphysiques de toutes sortes : "Pourquoi y a t-il deux poids, deux mesures ? Pourquoi ce qui prévaut dans un cas, ne l'est plus dans un autre cas pourtant bien similaire ? Pourquoi l'idéaliste met bien souvent ses convictions dans la poche de son pantalon qu'il baisse de ce fait ? Pourquoi l'individu est rarement à la hauteur de ses paroles ? Est-ce là, la différence entre l'activiste et le bobo ?" Soudain, un klaxon strident arrache Anna de ses questionnements et...

Rien que pour toi, Ano.

21 mai 2008

À la tyrolienne... mort de rire...

Test : voyons voir combien de temps cette vidéo restera fiable (accessible)... 24h ? 48 ?... Suspense !
Aller, oublions cela et prenons un peu de hauteur, ainsi qu'un bon bol d'air frais :-)

macchabée délicieux

Pour ceux qui voudraient jouer aujourd'hui, (c'est mercredi) :

"la pompe à vélo n'était pas là. Regardant d'un air déçu et désemparé la roue avant de son vélo, Karl pestait contre cette idée idiote d'avoir voulu se "faire une promenade de santé", alors que le ciel était lourd et sa tête aussi"....

à vous.

20 mai 2008

Bêtise


Photo Larry Clark


160.
Uusulu a une certaine culture des chiffres.
Il nous avait, dans une période amoureuse j’imagine, annoncé un chiffre astronomique, un nombre de mails, pharaonique, échangés en un temps record entre lui et une femme.
160.
Cela pourrait donc être un nombre de mails échangés entre deux personnes. Deux hommes par exemple.
(Je trouve cela quand même bizarre de tenir comptabilité des mails qu’on s’envoie. Mais nombre de personnes font cela de nos jours.)
Si on prend le temps de s’échanger en tout 160 mails c’est-à-dire 80 chacun, ou 85-75 ou 90-70, c’est qu’on a des trucs à se dire. Peut-être même des trucs importants. En 160 mails, si ce n’est pas garanti, c’est quand même probable, qu’on apprenne des choses sur l’autre.
Remarque, des gens semblent s’envoyer des mails, 160, juste pour un petit business. « Tu me fais mes courses ? Ok en échange tu dis que tu m’aimes. OK j’aimerais bien que tu me prennes ça et ça. Des comme ça ? Non, des plutôt comme ci. Et tu diras que tu m’aimes au moins trois fois ? ».
Les mecs échangent des mails. Ils apprennent des trucs l’un sur l’autre ou ils mènent leur business jusqu’au jour où il y a de l’eau dans le gaz. La machine huilée dérape. Par exemple, l’un n’a pas pris le bon savon ou l’autre avait pas l’air si motivé en disant « je t’aime ».
Et là quoi ?
Les mecs ont des réactions vengeresses. Ouais, ils veulent absolument se venger l’un de l’autre.
Si je devais me venger de quelqu’un, je n'utiliserais pas mon mac. Je pense que l’ordinateur est un sinistre moyen de gens dont le sang ne circule pas bien, ne bouillonne pas. Non, dans la vengeance, les larmes et le sang sont bienvenus. J’irai acheter une batte de base-ball, bien dure, et je défoncerai un crâne à la sortie du bureau. Ou j’achèterai un gros couteau avec de longues dents bien affinées et je couperai les parties génitales, comme dans L’empire des sens de Oshima, mais en beaucoup moins romantique/érotique.
Mais les mecs qui s’échangent 160 mails sont ridicules dans la violence. Ils balancent les mails qu’ils se sont envoyés sur Internet. C’est ça leur vengeance (enfin, vengeance, c’est un bien grand mot).
Le lundi 5 mai à 11h53min15sec, tu m’as dit que …..et toi tu as répondu le lundi 5 mai à 11h54min54sec que ….
Con. C’est vraiment con. Ou pâle. C'est pâle.

Ah ! Le bon vieux temps de l'O.R.T.F., y a t-il des nostalgiques ?

19 mai 2008

160

C'est un bon chiffre.
Non définitif,
mais qui me rapproche
d'une sorte de libération.
Les obsessions ont besoin
de chiffres, de repères.
En voilà un.

2ème création ludo-éducative d'Albert Barillé

Il était une fois... l'espace

Envie de CINEMA




































































Il n’est plus trop à l’affiche ce film, mais je ne l’ai vu que très récemment. Dimanche. Au studio 28. La salle était bondée. La séance commençait à 17h. A 17h, j’étais dans la file d’attente. A 17h10 j’entrais dans la salle de cinéma. La queue derrière moi était encore longue. Le film était déjà commencé. Il n’y avait plus beaucoup de place. J’étais devant l’écran. Et puis, une jeune fille, une ouvreuse on peut dire, est entrée et a demandé si nous voulions bien que le film soit rembobiné parce qu’il y avait encore des gens dans la queue et parce que nous étions trop nombreux à ne pas avoir vu le tout début.
Nous avons tous dit « Oui ».
Après 15 minutes, ils ont re-projeté le film.
A bord du darjeeling limited de Wes Anderson.
Le film commence par un film numéro un, un court métrage qui se déroule à Paris dans une chambre d’hôtel (une chambre de l’hôtel Raphaël rebaptisé Hôtel Chevalier). Un homme reçoit un appel de la réception. Une femme au bout du fil. Elle demande le numéro de la chambre. Il le lui donne. Elle arrive. Nathalie Portman, sublime. Elle a des bleus sur le corps. Mais ses bleus ressemblent plus à des taches d’encre bleu noir qu’à des coups. 
Le film numéro deux n’est plus un court métrage mais un long métrage. Les retrouvailles de trois frères, un des trois se promène parfois avec une robe de chambre de l'hôtel Chevalier, qui ne s’étaient pas revus depuis la mort de leur père, un an avant. Le frère aîné a organisé un voyage initiatique (en fait il a un peu menti) en Inde. Pour sillonner le pays, ils voyagent à bord d’un train, le Darjeeling limited. C’est drôle. Parfois triste. C’est fin. 
Souvent dans les films, il y a un personnage auquel on s’attache. Et puis parfois, on les aime tous, on les choisit tous. C’est ça qui s’est passé pour moi là ; des 3 frères, je n’en choisis aucun en particulier, même pas celui joué par Adrian Brody.
On les aime les familles. On aime les voir se mentir, s’insulter, se donner des coups et puis se réconcilier, se soutenir même dans les moments durs et puis se re-mentir, se ré-insulter, se re-donner des coups.
Mercredi sort un nouveau film d’Arnaud Desplechin, Un conte de Noël. Evidemment j’irai le voir d’urgence. Ca parle d’une famille.

PS / N'est-ce pas que je ne suis pas un spam qui parle de cinéma ?

Guerre au temps (sous toutes ses formes)


Happy hours et 35 heures, même combat ! À croire que notre bon Président a quelque chose contre le temps… ce qui peut paraître étonnant de la part d’un tel collectionneur de Rolex !


Patrick Devedjian est à l'offensive : "L'UMP demande avec force le démantèlement définitif des 35h, et que la durée du travail soit contractuelle, entreprise par entreprise", a déclaré le secrétaire général du parti majoritaire lors d'un point de presse. (source : LCI.fr)


Profitez de l'happy hour dans votre bar préféré, car bientôt il sera peut-être interdit... (source : LeParisien.fr)

Alors, selon vous, quelles seront les prochaines réformes anti-temps ?

Visite virtuelle pour voyageurs casaniers


Vous avez envie de voir le Machu Picchu sans avoir à vous inscrire à Pékin Express, manger des larves d’insectes en public et galérer comme pas possible pour finalement prendre en otage de pauvres autochtones affolés qui seront bien obligés de dépenser l’équivalent d’un mois de salaire en essence pour vous conduire là où vous le souhaitez (à savoir au pied d’un drapeau frappé d’un soleil levant en pleine cordillère des Andes) ? Vous êtes emprunt d’écologisme et ne souhaitez pas achever un site en passe de crouler sous le nombre de visiteurs ? Ni prendre l’avion qui vous conduira là-bas et polluera tout au long de son trajet ?

Mais vous souhaitez tout de même vous en mettre plein les mirettes ? Dire à vos proches, tu as vu, cette vue ? Non ? Mais qu’attends-tu donc pour y aller ?

Car oui, c’est possible. Le Machu Picchu, comme si vous y étiez. À 360 degrés. Et avec le commentaire en prime.

http://www.mp360.com/index_fr.php

Merci qui ?

Merci Internet.

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